À lire sans hésiter !·Bon moment garantit !

Les décharnés: La chronique

Quand eurk devient whaou

les décharnés paul clement avis chronique
Résumé:

« Une journée de juin comme une autre en Provence. Blessé à la cheville, Patrick, un agriculteur de la région, asocial et vieillissant, ne souhaite qu’une chose : se remettre au plus vite pour retrouver la monotonie de sa vie, rythmée par un travail acharné. 

Mais le monde bascule dans l’horreur lorsque les automobilistes, coincés dans un embouteillage non loin de chez lui, se transforment soudain en fous assoiffés de sang… de sang humain. S’il veut survivre, Patrick doit non seulement faire face à ces démons qui frappent à sa porte mais aussi à ceux, plus sournois, qui l’assaillent intérieurement. Et si cette petite fille, qu’il prend sous son aile, parvenait à le ramener, lui, vieux loup solitaire, dans le monde des vivants ? »


S’il y a bien un genre de roman que je n’aurai jamais cru lire un jour, c’est bien celui-ci. Les Zombies.
Pour moi ce genre de livre (et là même chose pour les films) ça rime avec Eurk. *** Avec la tête de dégoût qui va avec*** 
Non, en fait j’aurai dû formuler comme ça:  » …, ça rimai avec eurk! » Car finalement, j’ai pris plaisir dans ma lecture. Ce n’était pourtant pas gagné. 

Les décharnés, ce n’est pas seulement des zombies. Non c’est aussi un « vieux » monsieur Patrick type ours mal léché qui prendra sous son aile la jeune Emma, 8 ans.
J’ai beaucoup aimée la progression de Patrick. Lui et Emma sont attachants. (Petit bémol) Cependant, j’ai trouvé que les réflexions d’Emma sont bien plus matures que son âge -oui c’est un détail, mais quand même- Les événements l’on-t-elle fait vieillir plus vite ? C’est possible. 

J’ai adorée le rythme, l’histoire et la plume de l’auteur. Le petit plus pour moi, les détails -tous confondu- car n’ayant aucune culture zombies, il m’en fallait un peu dans même.
On sent le sujet maîtrisé fort heureusement, car Paul Clément n’est pas qu’un auteur. C’est aussi le rédac’ Chef du site My zombie Culture.

En bref, je le recommande à tous. Y compris aux réfractaires, qui comme moi, on les mangeurs de chaires fraîches en horreur !

Merci à Paul Clément, qui m’aura permis de franchir le cap !


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2 réflexions au sujet de « Les décharnés: La chronique »

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